La Ferme des Fayards
Notre histoire
1971
René et Geneviève GUILLAUD, tous deux natifs de l’Isère, quittent leur région natale et la ferme familiale sur laquelle René et ses deux frères aînés travaillent. En effet, la surface de production de cette ferme familiale à l’époque ne suffisait pas pour nourrir les trois jeunes familles, et de même l’extension de celle-ci fût compliquée. La réflexion faite de quitter leurs terres d’enfance et leur famille ne s’est pas faite sans regrets, mais c’est en parcourant la France que René et Geneviève ont atteris dans ce joli coin de France : le Lot-et-Garonne, en achetant la ferme de Larroque à Doudrac à l’époque en ruine et les terres en marécages difficilement cultivables. En voyant les grands arbres de près de 40 mètres de haut qui s’érigent au dessus de la maison, ils décidaient alors d’appeler la ferme : Ferme des Fayards en rappel de leur patois Savoyard où un « Fayard » est un « grand arbre » ou « grand hêtre ». L’aventure était alors lancée, un seul objectif en tête : défricher, nettoyer, rendre les terres agricoles exploitables et monter leur élevage bovin pour faire vivre leur famille constituée de trois enfants.
1990
Régis l’un des trois enfants, passionné du travail de ses parents depuis tout petit, s’installe avec eux. Il achète alors quelques hectares supplémentaires de terres cultivables, dont une partie en vergers de pruniers et monte un bâtiment d’élevage de taurillons supplémentaire afin d’agrandir la structure. Une nouvelle activité se développe alors sur la ferme : la production de prunes à destination du célèbre pruneau d’Agen.
2008
Arrêt de l’activité d’élevage de taurillons par manque de temps et de rentabilité.
2022
Albain le fils de Régis, ainsi que Mathilde sa jeune compagne, s’installent sur la ferme. Tout juste sortie de l’école où il a découvert, grâce à son stage, l’élevage de l’oie et la production de foie gras, Albain développe sa passion pour cet animal noble. Il fait alors lui-même découvrir l’Oie à Mathilde, fille d’éleveur laitier en Dordogne et passionnée par l’élevage, en recherche d’une activité avec de la transformation et de la vente directe. Le courant passe, la passion grandit et c’est une évidence… Ils se lancent tous deux dans cette aventure qui fait prendre un virage nouveau à la ferme : monter leur propre laboratoire avec leur abattoir et développer la vente en directe de leurs conserves. Pour cela, ils décident de ré-aménager le bâtiment d’élevage des taurillons arrêtés précédemment.





